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Okinawa, première expérience de couchsurfing

Sixième chronique de notre voyage au Japon. Elles se suivent toutes chronologiquement selon notre itinéraire. À vous de les lire dans l’ordre qui vous plaît. Bonne lecture!

Isabelle & Jérémy

 

 

Retour sur l’île principale d’Okinawa où nous sommes accueillis par Tomoki Nakamura, jeune japonais dans la vingtaine qui nous partage gracieusement son petit appartement dans l’arrondissement de Tomigusuku.

 

Salon e Tomoki

 

Notre hôte nous prépare un repas typique et oh combien délicieux (goya-champuru), comme on les aime, enrobé d’échanges intéressants sur nos cultures respectives. Tomoki nous fait également goûter à un mets traditionnel, le natto.

 

repas chez Tomoki
 
natto

 

Goya-champuru : sauté avec tofu typique d’Okinawa, œuf, melon amer, légumes et assaisonnement délicieux !

Natto : haricots gluants à base de soja fermenté, sucré-salé… honnêtement nous n’avons pas apprécié !

Cette soirée unique en son genre se termine par une très longue séance de gaming où l’ado sort enfin son anglais. Moment magique de rires, d’exclamations et de complicité, où la distance pouvant séparer nos deux mondes s’estompe aisément à coup de joystick.

Précision : joystick, pour les néophytes de jeux vidéos comme moi, c’est le ti piton surélevé d’une manette de jeu qui dirige le ti bonhomme dedans le jeu !!

 

deux gamers à Okinawa

 

Musée préfectoral mémorial de la paix d’Okinawa

 

tunnel musée Okinawa

 

Ce musée commémore une invasion massive des Alliés en 1945.

Réseau de tunnels et de salles sculptées à la pioche par les Japonais, assez hautes pour y circuler debout.

 

table souterrain musée Okinawa

 

À peine entrée que je ressens la torpeur et le souvenir d’une souffrance inhumaine… ajouté à ces impressions, le symptôme suffoquant de la claustrophobie, accompagnée d’un manque d’oxygène imaginaire et de sueurs froides bien réelles.

Vive la pratique entraînée de la zénitude ! Moyennant quelques efforts de concentration, j’ai réussi à stopper la crise de panique et à me ressaisir… Grande victoire pour ma petite personne !!!

 

Yonabaru maturi

 

festival Okinawa

 

Notre hôte nous trimbale jusque dans un festival, Yonabaru maturi, où nous dégustons de la bouffe de rue, jouons à des jeux d’adresse et assistons à un spectacle de danse traditionnelle (eisa) haut en couleur et en musique. Encore une fois : PRICELESS !!!

Danse rythmée au son des percussions, de la tite guitare traditionnelle et du sifflement étrange d’un clown géant se faufilant entre les danseurs. Avez-vous remarqué comment il regarde en ma direction?

 

Feux d’artifice sur une plage quelque part au Japon!

Des feux d’artifice, une gang de Japonais dans la vingtaine, une plage, du feu et deux touristes beaucoup trop contents d’être exactement là où ils sont ! C’est là que le fun commence !

Moi j’observe, car c’est ça mon fun, photographier et collectionner les souvenirs. Jérémy, lui, se mêle à la jeunesse nippone et s’amuse sans retenue. Ça cri, ça court, ça saute, ça rit ! C’est malade !!! Maudit qu’on a eu du fun.

Photo den bas: on a essayé de dessiner un cœur avec des feux d’artifice!

 

Image
 
photo d'un feu d'artifice

 

Le vent souffle assez fort pour t’arracher le toupet ! Ce détail ne décourage pourtant pas les pyromanes  amateurs qui s’organisent un feu de joie en creusant dans le sable, question d’avoir de quoi starter lesdits pétards !

Retour en char, toujours avec la tite jeunesse okinawaienne, à écouter de la musique japonaise et à ne rien comprendre de leurs échanges !! J’adore !!

 

Image

 

Fait cocasse : Malgré ma grande ouverture d’esprit, reste que Couchsurfer est un bel exercice d’abandon. Laisser de côté le jugement et les conventions acquises pour accepter et apprécier pleinement ce qui se présente. C’est dans cet élan d’abandon que je me retrouve donc à me brosser la dentition devant mon nouvel ami, à suspendre mes bobettes à la vue de ce même nouvel ami et à dormir sur un tatami, vous le devinerez, à côté dudit Dude fraîchement rencontré. Et bien… aux yeux de quelques surpris, je dois avouer que j’aime être ainsi déstabilisée. L’essentiel paraît plus accessible et c’est une p’tite douceur pour cette vie qui s’enfuit dans tous les sens sans arrêt.

 

La suite de nos récits d’aventures se déroule à Tokyo à travers les yeux d’un otaku, et j’ai nommé Jérémy lui-même.

 

 

N.B. Notez que toutes les photos de ce blogue sont miennes et ne sont pas libres de droits.

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Une réponse

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