Pays visité du 2 au 25 février 2019
Cinquante-et-unième chronique de notre 14 mois en Eurasie (trip qui n’aura été que de 8 mois, Covid oblige). Elles se suivent toutes chronologiquement selon notre itinéraire. À vous de les lire dans l’ordre qui vous plaît. Bonne lecture!
Ce bout de pays sur la côte est de la Malaisie péninsulaire n’était pas particulièrement convoité par nos envies de voyage. Mon plan étant plutôt d’aller me reposer sur une île paradisiaque (des vacances, genre on fait rien). Pour se faire, nous devions déplacer nos deux personnes de l’autre côté de l’île.
Puis comme nous voyageons lentement, on s’est dit, « tiens, pourquoi ne pas prendre quelques jours ici pour découvrir!? ».
Teluk Cempedak

La ville comme telle n’a rien de wow à visiter. Par contre, cette plage offre une vraie détente pour le mental. Des vagues de dingues avec le son qui va avec. Un vent doux et chaud. Des singes qui aiment les pommes. De quoi venir relaxer abondamment quoi!

Observer la vie du quotidien est ce qui me fascine le plus en voyage. Des enfants en pleine séance d’art martial ou une famille dont les enfants ont un fun fou à braver les vagues. De longues minutes à m’abandonner dans un présent qui n’est pas mien. J’adore.


Sungai Pandan waterfall
Je voulais dont aller voir cette chute. Même si c’était loin et même s’il n’y avait pas de transport public desservant ladite chute.

Au final c’était bien, mais sans plus. Trop de monde dans un si petit bassin. Et puis les gens se baignent tout habillés, donc même avec mon maillot 1 pièce, je n’ai pas osé exposer ma peau!

Fait cocasse
Comme à notre accoutumé dans ce pays, nous avons pris un Grab pour nous rendre à ladite chute. Ce n’est qu’après 45 min de char que le conducteur nous avertit qu’il nous sera bien difficile de revenir en ville depuis la chute, car aucun taxi ne passe par là.
Pardon!? Étonnés et soudainement un brin inquiets, on s’regarde l’ado et moi et nos yeux se disent la même chose : y’aurait pu nous l’dire drette en partant tsé!!! On fait comment là pour revenir!?
Car en plus d’être pognés dans un coin perdu de la jungle malaisienne, notre carte SIM se la joue timide. Pas de réseau pour fouiller le net en mode solution!
Je questionne le garde de la chute et il me dit qu’au pire, il pourra nous faire un lift après son shift, à 18 h. Il est midi. C’est ben fin, mais 6h de temps en pleine jungle… il ne connait pas l’ado… après 30 min, il voudra partir!
Bon, au moins on a une solution.
Faque on part à la découverte de la cascade. C’est joli, surpeuplé, fait chaud, humide… Au bout d’une heure, Jérémy a ce feeling urgent qu’on devrait commencer à s’en r’tourner. On pourrait demander à des gens de nous déposer quelque part… Mon idée n’enchante pas trop l’ado. On se presse quand même vers la sortie quand soudain on voit tu pas un Grab venir déposer des clients!!!
Et c’est là que ma face s’agrandit et que je me mets à trottiner au ralenti, comme dans les films tsé, et que je fais de grands mouvements de bras devant la voiture dudit taxi. Ben voyons donc que j’me dis!!! C’est dont ben une chance inespérée! Une coïncidence de feu!
On demande au chauffeur de Grab s’il peut nous ramener en ville. Le ti monsieur comprend vite qu’il n’a pas trop le choix, on est quasiment déjà assis dans son char avec des faces de « pitié abandonne nous pas icitte » !!
La morale de l’histoire : Écoute ton feeling ET toujours s’assurer d’un retour quand tu décides de visiter une chute perdue dans l’fin fond d’la jungle!
Restos japonais



L’activité principale et favorite de Jérémy durant ce court séjour à Kuantan aura été la dégustation de mets japonais, incontestablement.
Mersing

Le départ vers mon p’tit paradis insulaire se fait depuis Mersing. Un arrêt qui aura été une belle surprise, un plaisir coloré pour le regard!
Entre temples chinois, indiens et street art, on en prend aussi plein la vue avec les bateaux aux couleurs vives.




Fait cocasse # 2
J’aime manger local, et surtout typiquement local. Ce qui m’amène à me mettre dans des situations parfois insalubres ou risquées pour ma santé.
Je suis plus précautionneuse depuis un épisode ma foi assez costaud d’effet secondaire suite à l’ingestion d’un repas très typique en Bolivie (On se souvient de cette indigestion up and down du Pollo Tipico !?!?).
Reste que je ne peux résister à l’appel de la découverte culinaire (comme cette fois au Japon).
Alors j’ai faim et je vois cette invitante devanture de resto.

The BEST nasi ayam !? Ah oui? Faut que je goûte à ça! Et puis… Jérémy remarque du coin de l’oeil que ledit poulet mort se balance suavement à l’air libre et humide, sous la fenêtre sans moustiquaire… Comme un gâteau sorti du four tsé!!

Ouin… je perds un peu de mon élan, mais je suis trop curieuse, donc je me lance.

J’analyse tout ça et puis je décide de ne manger que le riz finalement! Ouais, pasque ledit poulet, cru, après avoir séché quelques heures sur son crochet, a été cuit, mais remis sur un 2e crochet… et servit plutôt tablette… Comme quoi on devient sage avec les années!
Photo ci-bas : art de rue, encore 🙂
Je réitère ce que j’ai déjà écrit, j’ai décidé d’inclure des articles dédiés au street art dans la section Art & Nutrition .

Vous en avez pas assez, visuellement parlant? Sachez que je publie toutes mes prises photographiques sur ma page Facebook (regroupées par pays visités), une fois tous mes articles publiés.
À suivre : Tioman, une semaine de farniente
Vous aimerez rigoler tout en voyageant à travers nos chroniques d’aventures!
Autres articles intéressants à ne pas manquer :
N.B. Notez que toutes les photos de ce blogue sont miennes et ne sont pas libres de droits.
Une réponse
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